| COMMUNIQUE DU CENTRE MISSIONNAIRE | ||
| Vers le CNEF et en relation avec beaucoup d'autres œuvres et églises | ||
Œuvre protestante, le Centre Missionnaire est, en Bretagne, héritier de la foi et du témoignage de générations d’hommes de Dieu, et en particulier des Gallois. L’église fondée en 1846 à Morlaix puis la mission de Trémel, et le pasteur Alfred Somerville furent autant de jalons vers la création, dans les années soixante, du Centre Missionnaire à Carhaix au cœur de la Bretagne. Le pasteur Yvon Charles, fondateur du C.M., ainsi qu’il le fit remarquer avec reconnaissance au pasteur Alfred Somerville peu de jours avant le décès de ce vieux serviteur de Dieu, a toujours pleinement eu conscience de cette filiation, et au-delà bien évidemment, des fruits de la Réforme, des «réveils» successifs, L’église universelle est une réalité vivante. Après avoir cheminé dans la Fédération Protestante et activement participé à sa vie régionale et nationale pendant plusieurs décennies, Dès cette année 2003, les responsables du Centre Missionnaire ont pris contact avec les promoteurs de cette encourageante aventure de la foi. Ce n’était alors que prémices porteuses d’espérance, et c’est en 2010 que cette action fut officiellement concrétisée. Membre de la Fédération Protestante, officiellement depuis 1975, en lien avec l’EPTA (Association européenne qui rassemble des Instituts de formation théologique) depuis 1988, l’IPPA (organe de presse chrétienne internationale) depuis 1976, membre de l’Alliance Évangélique Française, et participant activement à l’action des AFP (Associations Familiales Protestantes) dont l’un des pasteurs du Centre Missionnaire, Samuel Charles est membre du conseil d’administration, Depuis plus de 40 ans, les nombreux contacts, en France et à l’étranger, ont conduit les responsables du Centre Missionnaire à la découverte des courants divers du christianisme mais aussi du judaïsme… Du Vatican à l’Athos orthodoxe, de Ste Catherine (Sinaï) à l’archevêché arménien de Jérusalem, chez les coptes, les syriaques, melkites, etc., Bien fondée sur la foi biblique, référence et norme première, « …nous vous demandons de reconsidérer votre choix et de devenir membre à part entière de la Fédération Protestante de France. Nous vous le demandons à cause même de la diversité, de l’originalité des liens de participation du Centre Missionnaire à la vie et à l’œuvre fédératives pendant ces années écoulées, et pour la nécessité de maintenir ces liens à l’avenir, nécessité dont nous sommes bien conscients ensemble. C’est par rapport à la réalité de ces liens que le titre de membre correspondant d’hier est aujourd’hui déplacé et dépassé, mais il importe d’affirmer ces liens spécifiques en disposant des capacités de représentation qu’offrent les nouveaux statuts (Assemblée générale annuelle en particulier). C’est dans l’esprit de «l’unité dans la diversité reconnue» qu’atteste la Charte de la Fédération que nous souhaitons et proposons fermement au Centre Missionnaire Evangélique de Bretagne d’assumer la qualité de membre de la Fédération. Dans le préambule de la Charte est rappelé que «chaque Eglise, Union d’Eglises et Institution, membre de la Fédération Protestante de France, souscrivant à cette charte, conserve les formulations de la foi, les expressions cultuelles, les formes de présence dans la société et les priorités du témoignage auxquelles elle est attachée. Dans ce cadre, l’adhésion du Centre Missionnaire ne saurait altérer sa liberté actuelle de convictions et de mission. Dans ce cadre aussi le Centre déploiera à l’avenir avec les mêmes libertés que dans le passé ses relations avec d’autres familles spirituelles. » Forts de l’amitié fraternelle expérimentée depuis 1975 (et même auparavant), le Centre Missionnaire a donc poursuivi sa collaboration au sein de la FPF. Mais depuis quelque temps le climat s’est modifié… et après avoir réfléchi à la possibilité d’une double appartenance, les instances décisionnaires du Centre Missionnaire (le conseil, la communauté, l’assemblée générale) ont décidé de se retirer de la Fédération Protestante en juin 2010, sans que cela n’altère en rien les liens tissés depuis tant d’années. Quelques «ombres» ne cachent pas la forêt. D’ailleurs, le message très fraternel et plein de discernement du président du Conseil de l’Église Réformée de France, reçu lors de ce départ (en juin 2010) est tout à fait significatif à cet égard. Il soulignait entre autres son espoir que cet événement aurait un effet de clarification et qu’il permettrait, à terme, l’engagement dans de nouveaux chemins communs, ce qui est tout à fait dans la volonté du Centre Missionnaire depuis les origines et pour l’avenir. |
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